Ibrahima kaba, un Tambacoundois génie des TIC dans la cour des grands

Au fil de ses pérégrinations dans la diaspora tambacoundoise, tambacounda.info ambitionne de présenter à travers des interviews le profil de jeunes cadres dont le cœur et l’esprit restent fortement attachés à leur région natale. C’est au tour de Ibrahima Kaba, expert conseil chez le leader mondial en édition de logiciel ERP en France.

Du haut de son mètre quatre vingt quinze, indubitablement Ibrahima Kaba force doublement le respect. Cet ancien pensionnaire de la première école élémentaire de la région de Tambacounda officie depuis plus d’une décennie comme expert conseil chez le leader mondial en édition de logiciel ERP. Ce tambacoundois bon teint nourrit comme ambition de sortir les jeunes de sa chère région de l’étau du chômage, en œuvrant, avec l’appui de partenaires, à la mise en place d’usines. Il a donné le ton en offrant  des ordinateurs de dernière génération à l’école Batou Diarra qui a guidé ses premiers pas.
Il a encore en mémoire, comme si c’était hier, les noms de Mrs Sall, Guindo et Badji, des instituteurs chevronnés qui n’avaient d’yeux que pour les enfants dont ils avaient la charge à l’école élémentaire Batou Diarra. « Leurs rigueur, vigueur et niveau de conscience professionnelle frisaient l’imagination et forçaient l’admiration » laissera entendre Ibrahima Kaba qui a fréquenté de 1966 à 1970 cet établissement, avant de déposer son baluchon au lycée Blaise Diagne, après avoir été brillamment reçu au concours de l’entrée en sixième.

Ibrahima Kaba décrochera son premier diplôme universitaire un beau jour de l’année 1978, et ce fut un baccalauréat scientifique, la fameuse série « C ». Puis il franchit la Manche pour des études en Maths Sup avant de fréquenter la prestigieuse Ecole Supérieure des Ingénieurs en Génie Electrique (ESIGELEC) de Rouen où il se spécialisera en automatique, traitement du signal et informatique industrielle.

Mr Kaba a d’abord roulé sa bosse dans l’aéronautique où de 1988 à 1990 il s’occupait de communication sol-air bref, toute l’électronique embarquée. Puis ce fut le tour d’une autre société en informatique de bénéficier pendant six bonne saisons de l’étendue du savoir faire de ce Tambacoundois hors pair, cette fois-ci en système réseau.

Comme Ibrahima Kaba avait fini de convaincre plus d’un sceptique que « la raison n’était nullement Hellène et l’émotion nègre », il intégrera la cour des grands, chez l’allemande SAP, leader mondial incontesté en édition de logiciel ERP (tout ce qui est finance, production, contrôle de gestion etc. des grands groupes). Ce n’est pas le géant de l’aéronautique AIRBUS qui doutera du savoir faire de Mr Kaba. Quatre mois durant, il y a été le chef du projet benchmark, chargé de l’étude de faisabilité.

Ce cadre de très haut niveau dira nourrir des  ambitions pour son Tambacounda natal, celles de veiller scrupuleusement sur la formation des jeunes et leur insertion à travers une usine, un rêve qui taraude son esprit depuis plus d’un an et pour lequel il se dit prêt à mouiller le maillot pour décrocher des partenaires. Nul doute que Mr Kaba ne sera pas seul dans ce combat, lui qui s’est fait une religion sur les politiques plus prompts à élaborer de savants discours. Il soutient être prêt à intégrer le Réseau International des Tambacoundois de la Diaspora mis en place au mois d’avril dernier au palais des nations unies à Genève sous les auspices d’un autre géant Tambacoundois de la culture, M. Ousmane Dia.

Ibrahima Kaba qui détient pas mal de cordes à son arc est également un sportif bon teint. Il a été sacré six fois champion de France en Full contact et vice champion d’Europe, une valeur sûre sur laquelle les tambourinades doivent pouvoir compter.

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