Émergence du Sénégal à l’horizon 2035: la route Tambacounda-Kidira sera-t-elle le ventre mou de cette politique ambitieuse du Président de la République ?

 

La route précède le développement, ne cesse-t-on de dire. Cela suppose que la route doit être la priorité des priorités pour toute personne qui tient au développement de son pays, de sa région, de son département, de sa ville ou même de son village.

Les routes sont d’autant plus précieuses pour les populations qu’elles n’ont d’autre choix que de les emprunter si l’on veut aller d’un point à l’autre du pays. Les réseaux ferroviaire et aérien étant inexistants pour satisfaire le plus grand nombre de populations, la voie terrestre reste pour l’heure la seule prisée des populations de la région orientale.

La dégradation de la nationale 1 passe au souvenir tout ce qui a été fait. Par endroit, c’est pire qu’avant. Au point où circuler sur cette route devient un haut risque pour les automobilistes. Des nids de poules se sont développés tels des bassins partout jusqu’à devenir de véritables trous que les automobilistes appellent « nids de chameaux », une route qui leur cause d’énormes désagréments, perte de marchandises, des véhicules détruits et pur encore des malades évacués en urgence sur Tamba n’ont jamais survécu, ils ont fini par rendre. L’on se demande bien à quand la réaction des autorités devant cette situation qui perdure.

Accélérer sa voiture sur certaines voies relève de l’inconscience pour les chauffeurs obligés d’avancer au ralenti.

Et les automobilistes qui sont traqués pour circuler avec les papiers en règle sont soucieux de garder leur véhicule en bon état plutôt que de les voir désagréger par le mauvais état de la route.

La dégradation de la route perdure et commence à agacer les populations.

Boubou Barro / www.tambacounda.info /

  • Madame Diallo

    L’Etat attend l’approche des élections pour commencer les travaux qui finiront en 2024 et les populations qui empruntent cette route pourront-t-elles atteindre?