Tambacounda: ivres, deux transhumants tuent un cultivateur.

 

La fête a viré au drame mardi dernier dans la localité de Ndemou Gayo causant ainsi la mort d’un cultivateur. En effet, selon des sources proches des pandores de la gendarmerie territoriale de Tambacounda, tout est parti d’une fête appelée « Hirdé » organisée au village de Ndemou Gayo situé à 11 kilomètres de la commune de Sinthiou Malème dans le département de Tambacounda, nous rapporte l’observateur.
Et c’était dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 mai. Il s’agit en fait de deux transhumants, Samba Deh (30 ans) et Alassane et du cultivateur Toumani Ndao qui est aussi âgé d’environ 30 ans et marié à une épouse en état de grossesse, qui ont fait un tour dans un bar clando où ils se sont saoulés comme des polonais avec du « Bandji ».
C’est ainsi que lorsque les hostilités ont débuté entre les trois ivrognes que le barman les a invité à sortir du bar avant qu’ils ne fassent même un tour à la cérémonie. A 500 mètres des lieux, le transhumant, Alassane et le cultivateur, se sont violemment accrochés. Et l’autre transhumant, Samba Deh, muni d’un couteau, s’est jeté sur le cultivateur Toumani Ndao et lui a planté 3 coups de couteau à l’épaule et au dos.
Atteint au niveau du cœur, le cultivateur s’affale à terre et finit par se vider de son sang. Et c’est uniquement vers 1 heure du matin que le corps sans vie du cultivateur a été découvert par les fêtards. Le meurtrier, Samba Deh, a été mis aux arrêts, au même titre que le propriétaire du bar clando. Ils sont tous les deux présentement en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie. L’enquête suit son cours en attendant de trouver d’autres éléments liés au meurtre.

xalimasn /

Laisser un commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent. La rédaction

  • (ne sera pas publié)

*