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Tambacounda: Bilan d’une SAFRA qui a foiré

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Au lendemain de la Semaine de l’Amitié et de la Fraternité, la capitale orientale porte encore les stigmates d’un événement qui a foiré. Une vingtaine de matelas introuvables, des lampes et autre gaz volés,  des tonnes de riz, oignons et lait en poudre vendus pour payer des dettes. A cela s’ajoute la désolation qui se lit sur les visages de certains membres de la commission d’organisation qui attendent leur reliquat des mains du maire. Après constat, l’heure à l’évaluation. Et les factures risquent d’être bien salées.

Des footballeurs, Basketteurs, hand balleurs, athlètes, troupes de danses … sont revenus de la Semaine de l’Amitié et de la Fraternité très remontés contre les organisateurs de cette 24e édition qui avait regroupé les six pays de la sous région pendant une semaine. Ils ont tous dénoncé le manque d’assistance dont ils ont été victimes durant leur séjour au lycée Mame Cheikh Mbaye. A les en croire, les organisateurs de la SAFRA ne se sont pas souciés d’eux. Avant comme durant la SAFRA. En témoigne, disent-ils, ce budget prévisionnel de 60 millions de FCFA qui n’a même pas été bouclé. Seul une vingtaine de millions a été collectée pour leur prise en charge et pour toutes leurs dépenses relatives à leur séjour au lycée Mame Cheikh Mbaye. Certains participants disent avoir vécu un véritable calvaire. « Nous étions obligés de nous prendre en charge. Tellement la situation était devenue insoutenable avec le petit déjeuner servi à 12 heures, le repas de midi à 16 heures et le diner à 22 heures », lancent-ils en chœur. Ces participants se disent très gênés par les organisateurs qui ont échoué sur toute la ligne. Ces mêmes participants visiblement déçus par les organisateurs, ont décidé de ne plus participer à des manifestations de cette grande envergure sans avoir au préalable réuni toutes les conditions financières et matérielles avant de réclamer un bilan des organisateurs sinon ils vont se faire entendre. En tout état cause, la désolation se lit sur certains visages des membres de la commission d’organisation qui attendent toujours leur reliquat des mains du maire. A cela s’ajoutent les factures qui risquent d’être salées au vu de la vingtaine de matelas introuvables, des lampes du lycée volées, un gaz porté disparu, des chaises cassées… D’ailleurs, pour parer à certaines situations, les trois tonnes de riz, des sacs d’oignons et des cartons de lait qui restaient auraient été vendus à un grand commerçant de la place. Reste à savoir si un bilan sera tiré.


Par Ousseynou Diallo / Tambacounda.info /



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Mise à jour le Jeudi, 05 Janvier 2012 00:23

Comments

 
0 #4 ngadiari 2012-01-09 17:17
jai honte pour ma region administree par des guineens.c des ndeng ki ne vivent k dans linformel..ki ne cessaient de dire les sapeurs et les pompiers.ma region ne le merite pas. mais toute chose a 1 fin inchalahou.
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0 #3 fancor 2012-01-07 16:50
Emmanuel,on ne parle pas de journalisme ni de style d'écriture encore moins de tout ce tralala dont tu parle. J'ai participer a 6 édition de la SAFRA, et cette 24ième à été la plus minable de toutes. Le maire ne connait même pas le sens de la SAFRA, ma foi, il a cru que c'est de la politique, c pitoyable. C'est une honte pour les fils de la région,un flagrant délit d'incompétence, de détournement. J'espère k Dieu aura pitié de leurs âmes
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0 #2 bouba 2012-01-07 12:42
Avec cette équipe municipale et conseil regional je pense tamba est maudit d'avoir des incompétents et voleurs à la téte des institutions régionales ,mairie et c.r
Bonne année a tous .BOUBA DIASPORA 75012 PARIS
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0 #1 emmanuel 2012-01-06 22:26
J'ai bien lu ton article Ousseynou. Mais, la logique voudrait que le journaliste (qui est censé être impartial et neutre), donne la parole au président du Comité d'organisation. Qui parle dans cet article? Tu as écrit quel genre journalistique : ce n'est pas un compte rendu, ni un commentaire, encore moins une analyse.
Même le genre pose problème. Il est vrai que tu n'es pas un journaliste professionnel mais, le recoupement est une élémentaire dans le métier d'informer
. Désolé, mais il y a eu de bonnes choses lors de cette Safra. On peut citer le Symposium, la Foire...! Je t'nvite à mettre en bandoulière : le sens de la responsabilité c'est à dire le professionnalisme.
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