Destination Santé: Quand les articulations coincent
02-02-2010
Par Destination Santé en partenariat avec Tambacounda.info /

dsVous avez décidé de reprendre une activité physique ? Voilà une excellente idée ! Préférez toutefois  la natation et le vélo à la course à pied, surtout si vous envisagez une pratique un tant soit peu intense. Vos articulations vous remercieront…C’est ce que recommande une équipe de chercheurs américains, qui se sont intéressé à 236 hommes et femmes de 45 à 55 ans. Aucun ne présentait d’antécédents de douleurs articulaires au niveau du genou, et tous étaient de poids normal.

 

Selon qu’ils s’adonnaient à une activité physique de faible, moyenne ou forte intensité, les participants ont été répartis en trois groupes et suivis durant plusieurs semaines. Au terme de ce travail, tous ont été soumis à une imagerie des genoux par résonnance magnétique. Sans grande surprise, la prévalence des lésions du cartilage augmente avec l’intensité de l’activité. C’est pourquoi il est recommandé de privilégier la natation, le cyclisme, voire la marche. Ces disciplines évitent  les mouvements brusques et les chocs, diminuant ainsi  le risque de lésions articulaires. Si vraiment, vous souhaitez vous mettre à la course à pied, allez-y modérément. Et surtout choisissez des chaussures adaptées. Un vendeur spécialisé saura vous renseigner. Et si vous le pouvez, courez pieds nus… 

Diabète : gare aux sucreries

Diabétiques, rien ne vous empêche de manger des sucreries en famille. Mais encore faut-il savoir s’y prendre. Et cela sous réserve bien sûr, que le diabète soit bien équilibré. Il y a encore dix ans, toutes les sucreries étaient interdites aux diabétiques sous insuline. Car le sucre alimentaire augmente la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang. Aujourd’hui, il est communément admis que les sucreries sont mieux tolérées en fin de repas, surtout après des légumes ou de la salade. Le sucre du dessert est alors noyé dans la masse acide du bol alimentaire. Dans ces conditions, il ne provoque qu’une légère augmentation de la glycémie. A l’inverse, les douceurs prises à jeun ou entre les repas la font évoluer brutalement. Dans le calcul des rations, sachez également débusquer les sucres cachés. Vous les trouverez par exemple dans les aliments tout préparés, ou les condiments comme certaines moutardes, le ketchup ou les amuse-gueules. Dans la plupart des plats et desserts vous pouvez remplacer le sucre par un édulcorant… ou même par rien du tout! Et quand le goût sucré est nécessaire, choisissez bien votre édulcorant. Car tous ne supportent pas la cuisson. Enfin privilégiez les boissons « light ». Et faites-les adopter par toute la famille. Cette petite mise au régime ne fera de mal à personne. Prudence enfin avec les chocolats ! Avalés à toute vitesse et à distance du repas, ils provoquent une forte augmentation de la glycémie. Avec des conséquences potentiellement graves pour les diabétiques.


Craquez-vous les doigts… discrètement

Votre collègue fait sans arrêt craquer ses doigts ? C’est fort désagréable… pour son voisinage ! Mais n’essayez pas de lui faire peur pour l’en dissuader. Cette manie à en croire le Pr Maxime Dougados, rhumatologue à l’hôpital Cochin de Paris, est sans conséquence. Elle ne provoque pas de destruction articulaire. Quant au petit bruit qui vous irrite tant, il est tout simplement provoqué par l’éclatement d’une bulle d’air qui sépare les surfaces articulaires. Vous créez en quelque sorte du vide dans une articulation. Même chose quand les vertèbres craquent, suite à un étirement. En revanche, si en marchant vous entendez un craquement dans le genou ou dans la hanche, là vous devez consulter pour subir un examen radiologique. Ce craquement peut être le signe en effet, d’une maladie du cartilage comme l’arthrose.


Quand la musique fait chanter… les neurones

La musique adoucit les mœurs… et stimule le cerveau ! Elle joue en effet un rôle essentiel dans le traitement de nombreuses malades, mais aussi tout simplement dans le développement de nos compétences. Et dans la régulation de notre humeur. Ainsi les musiciens auraient-ils des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne. Leur mémoire serait bien meilleure, ainsi que leurs aptitudes à la lecture et au calcul mathématique. Pour autant, inutile d’être un instrumentiste ou un chanteur chevronné pour tirer bénéfice de la musique : le simple fait de l’écouter suffirait aussi à faire des miracles ! Elle favoriserait notamment le développement des neurones, et augmenterait la capacité d’apprentissage. C’est le résultat d’un essai très sérieux mené en 2007, et qui a consisté à faire écouter 6 heures de musique par jour à une souris pendant 3 semaines... Le traitement de la maladie d’Alzheimer fait souvent appel à la musicothérapie. Mais ses effets sont également avérés sur bien d’autres pathologies du vieillissement. Et par exemple dans la maladie de Parkinson. Elle améliore ainsi la coordination motrice et la marche, tant en termes de vitesse que de distance parcourue. D’après une étude finlandaise menée en 2008, l’écoute de musique améliorerait également la récupération intellectuelle après un accident vasculaire cérébral.
 

Mal des transports, pas seulement chez les enfants
Salivation, vomissements… le mal des transports touche aussi nos amis à quatre pattes. Que faire pour rendre les trajets plus agréables pour tout le monde ? Un voyage en voiture et voilà ! Votre animal salive comme une bête… Il halète, il s’agite, il tremble, et naturellement, il finit par vomir. Mauvaise odeur dans l’habitacle, humeur détestable des passagers, animal penaud… le mal des transports a de quoi faire de tout déplacement un enfer. Il touche plus particulièrement les chiots, sans distinction de race, pour des parcours en voiture de plus d’un quart d’heure. C’est dès leur plus jeune âge que les jeunes animaux doivent s’habituer à aller en voiture. Accoutumés à des trajets de plus en plus longs, ils s’habitueront à ce changement de leur équilibre et n’en subiront pas le stress. Sachez aussi, que le mal des transports s’atténue et disparaît le plus souvent avec l’âge : au bout de 5-6 mois, les animaux supportent sans difficulté les déplacements. Si le trouble persiste, consultez votre vétérinaire. «Il existe maintenant des médicaments efficaces, des anti-vomitifs que l’on peut donner entre 3-4 heures et jusqu’à une demi-heure avant le départ. En revanche, pas d’astuces particulières : inutile de le faire jeûner : si l’animal doit vomir il le fera, même s’il n’a rien mangé. Une ambiance calme dans la voiture peut cependant être recommandée.





 

 

Commentaires
Ajouter un nouveau
mboup  - info   |2010-03-12 20:33:12
pour ceux qui frequente ou travail à lhopital de tamba je voudrai demander si tamba dispose d'un technicien sup de santé en kinésithérapie? Mérci de
m'avoir répondu
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.26 Copyright (C) 2008 Compojoom.com / Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."