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Destination Santé: Le cannabis détruirait le cerveau Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-08-2008
Par Destination Santé en collaboration avec Tambacounda.info /

L’abus de cannabis ravagerait littéralement le cerveau. Les gros fumeurs, plus de 5 joints par jour pendant 10 ans, présenteraient des troubles émotionnels et de la mémoire. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, une équipe australienne a procédé à l’analyse du cerveau de 15 gros fumeurs de cannabis. D’autres sujets, non-consommateurs, ont constitué un groupe contrôle. Le résultat est probant. Chez les personnes dépendantes, l’amygdale était de plus petite taille. Dans notre cerveau l’amygdale –à ne pas confondre avec les glandes du larynx qui portent le même nom- fait partie du système limbique impliqué dans le comportement, les émotions et la mémoire. L’hippocampe aussi serait touchée. L’auteur a constaté que chez les fumeurs son volume avait diminué de 12% par rapport au groupe contrôle.  Or cette région du cerveau joue un rôle-clé dans l’apprentissage et la mémoire.

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Changement climatique, cheval de bataille de l’OMS
Le changement climatique risque de peser sur la santé publique. Comme toujours, les populations pauvres lui paieront le plus lourd tribut. Catastrophes naturelles, « migration » de maladies comme le chikungunya, le paludisme et la dengue vers des pays du Nord jusque-là exempts, surmortalité liée à la pollution des aliments et de l’eau… Le tableau de ce qui nous attend dans quelques années est sombre. Sans compter les importants déplacements de populations qui découleraient du relèvement du niveau des mers et de la sécheresse. Heureusement, une grande partie de ces risques peuvent être évités grâce aux programmes et interventions sanitaires existants. Vaccinations, adduction d’eau, mise en place de circuits d’assainissement… la lutte efficace contre les vecteurs de maladies ainsi que l’anticipation des catastrophes naturelles jouent un rôle important.  Or il y a urgence. Plus notre réaction sera rapide, plus les résultats seront significatifs et moins les coûts seront élevés.

Touche pas à ma fertilité !
Il y a des hommes figurez-vous, qui s’imaginent que l’utilisation de méthodes contraceptives orales comme la pilule par exemple, risque de diminuer la fécondité de leur femme. Eh bien cette idée, même si elle est très répandue, est… parfaitement fausse. Il est vrai que la pilule modifie le cycle naturel de reproduction de la femme.  Mais dès l’arrêt du traitement, cette dernière peut très rapidement tomber enceinte de nouveau. En fait, qu’est-ce qu’une pilule ? Rien d’autre qu’un comprimé, que la femme prend tous les jours pendant trois semaines. La quatrième semaine la prise est interrompue, ce qui provoque l’apparition de saignements, ressemblant à des règles. Les comprimés sont composés d’hormones semblables à celles naturellement sécrétés par les ovaires de la femme. Ce sont des dérivés d’estrogènes et de progestérone. En prenant ces hormones, la femme modifie son cycle naturel : les estrogènes bloquent l’ovulation. La grossesse est alors impossible. De son côté, le progestatif épaissit la glaire à l’entrée de l’utérus.  Celle-ci fait alors office de bouchon, empêchant les spermatozoïdes de franchir le col de l’utérus.  Si elle est prise bien régulièrement, tous les jours, la pilule est  efficace à 100%. Elle permet d’espacer les naissances et d’éviter le recours aux avortements clandestins, qui sont très risqués. En revanche, n’oubliez pas qu’elle ne protège ni du virus du SIDA, ni des autres maladies sexuellement transmissibles.

Grossesse : pour un garçon, soignez votre coup de fourchette !
Plus vous mangez aux alentours de la conception, plus vos chances de donner naissance à un garçon seront importantes. Voilà cette rumeur confirmée cette fois, par une équipe britannique, qui s’est penchée sur le rapport entre le bilan calorique de futures mères, et le sexe de l’enfant à naître. Décidément, tout commencerait dans l’assiette ! Le Dr Fiona Mathews et ses collègues de l’universités d’Oxford ont relevé, avant et après la conception, les habitudes alimentaires de 740 futures mères de toute l’Angleterre. Nombre de calories, variété des vitamines et des nutriments… l’assiette des jeunes femmes a été littéralement passée au crible. Résultat, 56% de celles qui suivaient le régime alimentaire le plus riche en calories, en potassium, en calcium et en vitamines C, E, et B12 ont donné naissance à un garçon. C’est 10% de plus que chez les femmes qui présentaient le plus faible bilan calorique. Peut-on pour autant imaginer que l’embryon mâle requiert beaucoup plus d’énergie qu’un embryon femelle ? C’est un pas que les auteurs se refusent à franchir. Le mécanisme exact de ce phénomène n’est toujours pas percé, insistent-ils en effet.  En revanche, il est clair que les habitudes alimentaires jouent un rôle central dans le déroulement d’une grossesse. La tendance qu’on a dans les pays développés, de négliger les petits-déjeuners et d’opter pour une alimentation hypocalorique, pourrait expliquer en partie la baisse des naissances masculines.

Je me présente, je m’appelle squelette
Deux cent six, voici un chiffre à retenir. Une nouvelle voiture ? Un code pour accéder à un service confidentiel ? Vous n’y êtes pas du tout ! Deux cent six, c’est exactement le nombre d’os composant notre squelette. Chacun d’entre nous porte en lui ce nombre. Un trésor à (re)découvrir. Le squelette est défini par le dictionnaire Larousse comme étant « la charpente du corps de l’homme et des animaux ». Ainsi nous permet-il de nous tenir droit. Sans lui nous serions condamnés à ramper... Mais il a une autre fonction tout aussi importante, une fonction protectrice. Les parties les plus fragiles de notre corps – comme le cœur, les viscères, les poumons et le cerveau – sont préservées de tout choc grâce à nos os. Précieux donc, notre squelette ! La majorité des os sont reliés entre eux par des articulations. Et ce sont les muscles –  ils représentent 35% de notre masse corporelle – qui en se contractant les font bouger. Et les os ne sont pas vides.  Ils contiennent des vaisseaux sanguins… et des nerfs. Mais aussi du calcium qui, présent dans le lait et les produits laitiers, est essentiel à la croissance et au renforcement du squelette. Et enfin une substance fluide ressemblant à du sang, la moelle osseuse. Cette dernière – qui n’a rien à voir avec la moelle épinière de notre colonne vertébrale -, est indispensable à la vie.  Car  elle fabrique les cellules de notre sang, comme les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes notamment. Coté taille, c’est dans l’oreille que se trouvent les os les plus petits.  Ils ne sont pas plus grand... qu’une graine de soja ! Ces osselets – c’est leur nom – sont au nombre de six. Et le plus long alors ? La tour Eiffel de notre squelette s’appelle le fémur. Il peut atteindre 76 cm.

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