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Nutrition et cancer du sein, le mimivirus, cholestérol avec Destination Santé Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
04-08-2008
new Par Destination Santé en partenariat avec Tambacounda.info /

Nutrition et cancer du sein : une relation encore mal connue, mais bien réelle

Il y a belle lurette que des liens étroits sont reconnus entre l’alimentation et plusieurs types de cancers.  Pour les tumeurs du sein en revanche, la corrélation est beaucoup moins évidente. Même si de lourds soupçons pèsent sur tel ou tel aliment, aucune étude n’a encore démontré de réelle relation de cause à effet. Seule la consommation d’alcool en excès pour l’instant, a vu son rôle établi.

A défaut de certitudes, nous pensons que la nutrition joue tout de même un rôle dans la survenue du cancer du sein. Au même titre que les facteurs environnementaux d’une manière générale, précise le Dr Marc Espié, maître de conférences et responsable du Centre des maladies du sein à l’hôpital Saint-Louis de Paris.

A ses yeux, l’exemple des Japonaises est particulièrement significatif. Le Japon est connu pour être à bas risque de cancer du sein. Or lorsque ces femmes migrent aux Etats-Unis, elles acquièrent le profil de risque élevé des Américaines. Et cela, en une seule génération. L’argument génétique n’est donc pas suffisant.

Faudrait-il alors chercher l’explication dans notre assiette ? A priori oui, car l’alimentation américaine est grasse et riche en sucres. Or de nombreuses études menées outre-Atlantique n’ont rien révélé de particulier. Mais elles mettent toutes en parallèle des Américaines, dont nous savons qu’elles mangent une nourriture grasse.
 
Marc Espié conseille donc de privilégier une alimentation de type méditerranéen, et d’éviter de prendre du poids. Surtout après la ménopause. Enfin concernant le rôle de l’alcool, sa consommation excessive augmenterait bel et bien le risque de cancer du sein.

ARCAD SIDA : une ONG au plus près des Maliens
Le Prix international 2008 de Sidaction d’un montant de 2 500 euros, a été attribué au Dr Bintou Dembele Keïta, directrice de l’Association de Recherche pour la Communication et l’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/SIDA, l’association ARCAD SIDA. C’est la principale ONG de lutte contre le SIDA opérant au Mali. Depuis sa création en 1994, plusieurs centres de traitement ont été créés. Notamment celui de Bamako, la capitale malienne. Chaque année des milliers de personnes sont traitées par ARCAD SIDA, dont de nombreuses femmes séropositives, soulignent les responsables de Sidaction.

Sacré HDL cholestérol, voilà qu’il protègerait aussi la mémoire !

Le HDL-cholestérol mérite vraiment son surnom de « bon cholestérol » ! Une équipe de l’INSERM vient de démontrer son rôle dans la prévention du déclin cognitif après 60 ans. Un taux insuffisant de HDL-cholestérol dans le sang augmenterait en effet sérieusement le risque de démence. Les chercheurs ont suivi près de 3 700 fonctionnaires britanniques pendant 5 ans. Agés d’une soixantaine d’années, ils étaient tous indemnes de démence à leur inclusion dans l’étude. Tous ont subi plusieurs prélèvements sanguins entre 1999 et 2004, afin de mesurer leurs taux  de HDL-cholestérol, de LDL-cholestérol (le « mauvais » cholestérol) et de triglycérides. Un test de la mémoire a également été pratiqué. Résultat, les personnes qui présentaient le plus faible taux sanguin de HDL-cholestérol ont été affectées d’un  déficit cognitif  plus important (27% de plus exactement) que le  reste de la cohorte. Et au bout de 5 ans, ceux dont le taux de HDL cholestérol avait encore diminué ont vu leur  déficit cognitif augmenté de … 53%.  Cette étude a mis en évidence une relation étroite entre le HDL-cholestérol et l’apparition d’un déclin cognitif, y compris en tenant compte de nombreux facteurs susceptibles de conduire à une démence, comme les événements cardiovasculaires et la consommation d’alcool. Or le déclin cognitif est la première étape vers la démence sénile… Après ses bénéfices cardiovasculaires. Le HDL-cholestérol révèle donc un nouveau visage : celui d’un gardien de notre santé neurologique !

Pas vraiment mimi, le mimivirus
Voilà un virus bien mal nommé… Car à vrai dire, le mimivirus n’a rien d’avenant. C’est tout simplement le plus grand virus jamais identifié. Et selon une équipe du Centre national de la Recherche scientifique, il serait probablement responsable de pneumonies. Loin d’être « mimi », il se comporte même comme un dangereux squatteur. Il infecte en effet les macrophages, des cellules impliquées dans l’élimination des agents pathogènes. Mais il n’en reste pas là. Il poursuit son offensive, se multipliant au sein même des macrophages. Ce mécanisme connu jusqu’à présent pour les bactéries, n’avait jamais été identifié pour un virus.

Sport : boire oui, mais jusqu’où ?
Les médecins du sport sont unanimes : un athlète doit boire en grandes quantités durant l’effort. Mais après la mort d’une marathonienne qui présentait un taux anormalement faible de sodium sanguin pour s’être trop hydratée, ils s’interrogent… L’athlète avait en effet ingéré d’importantes quantités de liquides avant, pendant et après un marathon. Elle a succombé à une forme d’encéphalopathie, parce que son taux de sodium dans le sang était insuffisant.

Dans le British Medical Journal, le Sud-africain Timothy Noakes rapporte plusieurs cas similaires, observés chez des athlètes mais aussi des militaires en opérations et des randonneurs. Ces derniers auraient perdu d’importantes quantités de sodium après s’être beaucoup hydratés, que ce soit avec de l’eau ou toute autre boisson. Or le sodium est indispensable à l’organisme. Car il favorise le passage de la boisson de l’estomac vers l’intestin.

Reste à déterminer la quantité de liquide recommandée à un sportif au cours de l’effort.  Sans s’engager sur les chiffres, Noakes répond tout simplement qu’il convient de boire… à sa soif ! Sans forcer, donc. Et plutôt pendant et après la compétition qu’avant.

Et pour éviter les fuites de sodium, mélangez à votre boisson un comprimé de sel. Gros avantage, son goût n’est pas salé ! Vous en trouverez en pharmacie, et rappelons par ailleurs qu’il est indispensable de beaucoup s’hydrater au cours d’un effort. Car contrairement à certaines idées reçues, la boisson ne coupe pas les jambes. Pas plus qu’elle n’alourdit l’organisme…


Commentaires
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bouba   |2008-08-04 15:41:53
excellent article médical ,en tout cas il vaut-mieux de prévenir que de guérir, l'abus d'alcool et
de tabac sont des facteurs de déclenchement de beaucoup de cancers, sans oublier le mode
d"alimentation, en europe sont les maladies comme le cancer qui tue et en afrique les maladies
inféctieuses mais durant ces 10 derniéres années-le cancer a fait une percée sur le continent
africain , cancer de la prostate, cancer du seins, cancer du colon etc,,,, phénoméne qu"il
semblerai en matiére d"alimentation nous copions trop sur l"occident quant au japon il
semblerai que le taux cancéreux est faible parceq'ils consomment 2 a 3fois plus de légumes , de
fruits et poissons que le reste du monde , scientifiquement les chercheurs occidentaux sont au japon
non seulement pour comprendre le probléme du cancer mais aussi la longetivité des japonais dont la
durée en moyenne est de 105 ans et europe cela tourne pour les femmes 80ans et les hommes 70ans
surtout en france que je connais que dieu donne longue vie a chaque tamba-coundois et senegalais
bouba-diaspora
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