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Quand la mémoire flanche, le sommeil aussi |
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04-12-2007 |
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Source Destination Santé Un fumeur sur deux meurt de son tabac ! Ce dernier en effet diminue la capacité respiratoire, même au repos. Et au passage de la fumée dans les voies respiratoires, l'acétone et les goudrons du tabac abîment les muqueuses. Ce duo infernal nous fait tousser bien sûr, et provoque une inflammation des bronches. De son côté, la nicotine provoque à chaque inhalation une contraction violentes des voies respiratoires, et gène le fonctionnement des alvéoles pulmonaires.
Et ce n’est pas tout… Le monoxyde de carbone dégagé par la combustion du tabac se combine à l'hémoglobine du sang, empêchant ce dernier d’assurer correctement le transport de l'oxygène. Du coup ce dernier devient plus rare, et les poumons fonctionnent avec une efficacité amoindrie d'autant.
Combinés entre eux, les effets du tabac se traduisent donc par une augmentation de la fréquence respiratoire au repos… et un essoufflement plus rapide à l’effort.
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