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Téléphones portables et cancers, paracétamol et asthme, tabac et génétique, etc... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-11-2008

Par Destination Santé en partenariat avec tambacounda.info

Cancers et téléphone portable : les experts toujours circonspects

Interphone, le plus vaste projet de recherche sur le lien entre les téléphones portables et la survenue de tumeurs, approche de sa conclusion. Celle-ci d’ailleurs pourrait bien ne pas en être une, tellement les nuances sémantiques et les pincettes employées par les auteurs sont nombreuses.

Treize pays, autant d’études nationales avec à ce jour… l’absence de toute certitude quant à la dangerosité du portable. Certes, la mise en commun des données scandinaves et d’une partie de celles du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome (c'est-à-dire de tumeur cérébrale) significativement accru a précisé le CIRC, le Centre international de recherche sur le cancer de Lyon (en France), le centre OMS coordonnateur d’Interphone. Un risque à mettre en relation avec l’utilisation de téléphones portables du côté de la tête où la tumeur s’est développée pour une période de 10 ans ou plus.

 

Mais immédiatement, les auteurs introduisent le doute en soulignant que ces résultats pourraient représenter soit un rapport de cause à effet, soit un artéfact qui serait lié à la différence de rappel entre les cas et les témoins... En d’autres termes, à un biais méthodologique. Il semblerait donc que le débat soit encore loin d’être tranché. Précisons toutefois qu’il ne s’agit là que de conclusions intermédiaires. La version finale de l’étude ne devrait pas être publiée avant 2009. Nous y reviendrons.
 
L’encens, pas si innocent ?

Accablantes, les conclusions de cette nouvelle étude consacrée aux risques de la pollution intérieure. Cette fois-ci, le polluant en question est… l’encens ! D’après ses auteurs, l’utilisation prolongée de ces bâtonnets augmenterait le risque de cancers des voies respiratoires.

Une équipe internationale de chercheurs américains, danois et taïwanais a suivi plus de 61 000 Chinois de Singapour entre 1993 et 2005. Les participants étaient âgés de 45 à 74 ans et aucun ne souffrait de cancer au début de ce travail. Tous avaient alors rempli un questionnaire concernant leur alimentation et leur mode de vie.

Douze ans plus tard, les auteurs ont comptabilisé 325 cancers des voies respiratoires (nez, sinus, langue, bouche…). Nous montrons que l’utilisation prolongée d’encens était associée à une augmentation significative du risque de cancers des voies respiratoires expliquent les scientifiques. Ces derniers relèvent aussi que le recours prolongé à l’encens est particulièrement important sur le continent asiatique.

Rappelons qu’en 2004, les rédacteurs du magazine français Que-Choisir avaient déjà sonné l’alarme. Dans leur enquête, ils soulignaient que les bâtons d’encens émettaient dans l’air, jusqu’à 110 fois plus de benzène –un produit hautement cancérogène- que le seuil recommandé par les pouvoirs publics. L’occasion d’insister sur un conseil de bon sens : en présence de mauvaises odeurs à l’intérieur de la maison ou de l’appartement, ouvrez plutôt les fenêtres…

Le paracétamol suspecté dans l’asthme infantile

Une étude publiée dans The Lancet, établit une relation entre la prise de paracétamol au cours de la première année de vie et l’apparition d’un asthme, d’eczéma ou d’allergies durant l’enfance. Un lien qui demande toutefois confirmation… Le fait de donner à un nourrisson du paracétamol pour traiter sa fièvre augmenterait son risque d’asthme de 46%. Pire, chez les petits régulièrement traités avec cet antalgique, le risque serait triplé.

Ces résultats ne doivent en aucun cas inciter les parents à cesser d’utiliser le paracétamol. Peut-être devraient-ils s’en tenir aux recommandations officielles de l’OMS en la matière. A savoir de n’utiliser ce traitement que chez les nourrissons dont la température est supérieure à 38,5°C.

Tabac : quand la génétique se joue de notre addiction

Déjà inégaux face aux risques de cancer du poumon, les fumeurs le seraient également face à la dépendance !  Et dans les deux cas, ce sont nos gènes qui se chargent de la sélection. Une nouvelle étude américaine met au jour une prédisposition génétique à l’origine du phénomène. Le bras de cette « injustice » est un récepteur nicotinique méconnu, mais qui pourrait rapidement devenir célèbre… Les personnes porteuses d’une certaine variation génétique de ce récepteur deviennent vite dépendantes à la cigarette.

Les accros à la cigarette présentaient un risque 8 fois plus élevé d’être porteurs de cette variante. Soyez particulièrement attentifs à la sensation éprouvée lors de la première cigarette. Un plaisir immédiat signe très souvent cette prédisposition génétique. Vous voilà prévenus !

Que faire en cas de ballonnements ?

Les édulcorants des gommes à mâcher, bonbons ou boissons dites « sans sucre » augmentent la production de gaz intestinaux. Et ils sont par conséquent, sources de ballonnements. Au même titre d’ailleurs que les fibres solubles des céréales complètes, par exemple. Autant éviter d’en abuser… Quant aux remèdes, vous devrez vous en remettre… à l’émission de gaz. C’est en tout cas l’avis des rédacteurs de la Revue Prescrire. Tout ce qui favorise l’émission de gaz hâte le soulagement. Vous voilà prévenus ! A leurs yeux, « se retenir d’aller à la selle ou d’émettre des gaz augmente les ballonnements. » Côté traitement c’est le désert, aucun médicament n’ayant d’efficacité démontrée.

Si de tels épisodes se répètent, mieux vaut en rechercher la cause. Alimentation, chewing-gums et friandises mais aussi parfois, les médicaments. Certains exposent au risque de ballonnements, en particuliers les laxatifs. Vous souffrez toujours ? Prenez l’avis de votre médecin généraliste, il vous prescrira un changement de régime, ou des examens complémentaires.
 
Commentaires
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A. Sow  - Aux Etudiants Sénéglais....   |2008-11-18 05:58:16
Etudiants sénéglais = Galére...
Que ce soit à l'étranger ou au Sén"gal. La majeur partie est
exploitée à des fins politiques. Pour avoir la population estudiantine il a bien eu l'idée de creer
"LE MEL" apres il le dissoud pour creer "l'UJTL".
ET apres avoir gangner les
éléctions, ils ont tous été laissés en rade. Certians en ont tiré des leçons parcontre d'autre
continuent encore comme des phanatiques aphamés à se revandiquer "ETUDIANTS LIBERAUX ou JEUNES
LIBERAUX".
Il y'a présque 2 semaines le C.R.O.U.S (Centre Régional des Ouevres Universitaires
et Scolaires) du Lille a annulé la convention des "3O" chambres avec le gouvernement
sénéglais, chmbres normalemnt résrvées aux étudiants sénégalais depuis 3 ans faute de dette et de
non envoi pour cette année d'une simple liste des étudinats boursiers!!!
Etudiants Sénéglais
Reveillez Vous!!!!
Présque toute les grandes révolutions de notre histoires( 20éme siécle) sont
d'origines étudiantes! L'éxemple le plus pertinant démeure celui de Mai 68!
Alors Jusqu'à Quand
allons nous taire, jouer ce silence maccabre alors que nous devrions sentir profondément concernés
par tous les problémes socio-économiques de notre Sénégal.
Reviellez Vous, Signons une pétition et
écrivons une lettre au gouvernement.
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