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Incendie à Gourel Barry: Deux cases réduites en cendres |
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24-12-2007 |
Par Assane Diallo / Tambacounda.info /
Deux cases, 20.000 francs CFA, des effets vestimentaires, des sacs de riz, de mil, et divers objets en fumée. C'est le bilan d'un incendie survenu dans la journée de ce dimanche 23 décembre vers les coups de 14 heures au village de Gourel Barry, derrière le quartier Gourel Diadji de Tambacounda.

Il est 14 heures 45 minutes, hier, quand le téléphone des sapeurs pompiers de Tambacounda retentit. Ils sont alertés. Un incendie vient d’être signalé dans le village de Gourel Barry, situé sur la route qui mène vers Kédougou, derrière le quartier Gourel Diadji de Tambacounda. Au moment où nous sortions de chez nous, nous apercevons le véhicule des sapeurs pompiers qui roulait à tombeaux ouverts. Nous appelons le 18 pour savoir ce qui se passe. Un incendie nous dit le permanencier. A bord d’un taxi nous suivions les traces du véhicule jusqu’au village de Gourel Barry. Sur les lieux, les sapeurs pompiers étaient à l’œuvre. Les feux de brousse ont refait leur apparition. Deux cases sont réduites en amas de cendres, laissant le propriétaire de la maison, Ithiar Bindia, 28 ans, marié à une épouse et père de 3 enfants, absent des lieux au moment de l’incendie en détresse. Ce brave cultivateur, devenu maçon après la saison des pluies pour gagner de l’argent et subvenir aux besoins familiaux est actuellement menacé par la famine si de bonnes volontés ne lui viennent pas en aide. Ithiar Bindia a vu ses efforts anéantis après de dur travail de labeur durant la pré et la saison des pluies. L'incendie, dont l'origine n'a pas encore été déterminée, s'est déclenché selon nos sources vers les coups de 14 heures où toute la maison a été désertée. Le voisinage venu au secours était impuissant face au manque d’eau dans ce village. Les flammes ont atteint leur vitesse de croisière et ont réduit en fumée l'économie de toute une famille. Les sapeurs pompiers ont finalement sauvé les populations car tout le village pouvait être touché en cette saison sèche où les herbes étaient sensibles parce que sèches. 
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