Par Ousseynou Diallo / tambacounda.info /
En voulant reprendre le campement des mains de son patron, Il est allé raconter à la gendarmerie que l’espagnol détenait une arme à feu et veut le tuer Si les faits s’avèrent établis, les marteaux de la justice risquent de s’abattre sur Alamouta Sakhanokho pour dénonciation calomnieuse. En effet, ce dernier avait porté plainte contre son patron Francesco Bofarull pour menace de mort. Jugé à l’audience du tribunal régional, l’espagnol a été relaxé au bénéfice du doute. Prenant la balle au rebond, ce dernier a déposé une plainte contre Sakhanokho pour dénonciation calomnieuse. L’enquête suit son cours.
Le sieur Sanokho est l’adjoint d’un Espagnol Francesco Bofarull, gérant du campement et président du GIE Nimba sis à Bady dans la communauté rurale de Missirah. Ainsi, pour reprendre vaille que vaille le campement, il entreprit une véritable campagne de spoliation. Qu’à cette fin, le sieur Sanokho est allé raconter aux pandores de la brigade de Dialacoto que son patron détenait une arme à feu et ce dernier le menaçait de mort. Aussitôt, Assane Niang commandant de la dite brigade d’alors, envoient ses hommes sur lesdits lieux. Après d’intenses investigations des lieux, ils n’y trouveront pas d’armes car lesdites armes n’existent pas. Attraits devant la barre du tribunal régional, l’Espagnol a été jugé en son absence le 14 mai 2008. Dans son délibéré, le tribunal a rendu sa décision en le relaxant au bénéfice du doute. Aux fins de déterminer les tenants et aboutissants de cette véritable campagne de spoliation de son adjoint qui veut reprendre son campement, l’Espagnol Francesco Bofarull faisant élection de domicile en l’étude de Me Augustin Senghor à Dakar saisi le maître des poursuites pour dénonciation calomnieuse. Que cela est d’autant plus grave que dans un e-mail en date du 31 juillet 2007 dont copie nous a été présentée, le sieur Sanokho suggérait à son patron de lui envoyer un fusil. En tout cas, si les faits s’avérent établis avec l’enquête diligentée par l'adjudant-chef Jean Dib Ndiaye, les marteaux de la justice risquent de s’abattre sur la tête du sieur Sanokho.
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