|
Chérif M. Moctar Ndiaye, un exemple à méditer |
|
|
|
|
16-11-2008 |
|
PUBLIREPORTAGE par Boubacar Dembo Tamba / Tambacounda.info /
«Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années», dit le célèbre penseur. A 33 ans révolus, Chérif M. Mouctar Ndiaye a fini de montrer à la face du monde que l’on peut entreprendre des choses et réussir ici à Tambacounda. Avec son entreprise "Maxi Propre Service", au sein de laquelle il a enrôlé quatre jeunes filles et quatre autres garçons, il s’est frayé un passage dans la croisade contre l’oisiveté et le désoeuvrement.
Du haut de son mètre quatre vingt, le regard fuyant, le jeune Chérif Ndiaye, comme sa masse, pèse désormais lourd sur l’échiquier des entrepreneurs de la région de Tambacounda. Après avoir bouclé une formation de trois saisons en électromécanique dans un institut de Dakar, il officiera neuf bonnes années dans une station d’essence de la place comme graisseur. Certainement adepte du risque, il a choisi quitter cette boîte pour se lancer dans une nouvelle aventure. En 2004, Chérif Ndiaye crée son entreprise « Maxi Propre Service » qui fait dans la maintenance automobile et les techniques de surface. Il investira des sommes inestimables d’argent sur fonds propres pour se doter des dernières technologies en la matière. Aujourd’hui, ce sont les services administratifs, les projets, ONG et autres particuliers qui s’y bousculent pour la qualité de services offerts. « C’est un jeune dont l’exemple est à méditer » nous a confié Thierno Tounkara venu faire entretenir son tacot. Chérif contribue à coup sûr à la croisade contre la pauvreté de plus en plus galopante dans une région de Tambacounda où pas mal de choses sont à refaire. Quatre jeunes sont recrutés au sein de l’unité de maintenance automobile, et quatre autre jeunes filles pour les techniques de surface. Aujourd’hui, la seule donne qui procure du fil à retordre à Chérif Ndiaye, est le coût exorbitant de l’électricité et de l’eau qui grève sérieusement son budget. N’empêche, il compte étendre ses services, les moderniser davantage pour pouvoir recruter d’autres jeunes de la contrée qui en ont grandement besoin.
|