Réélu en mai pour un second mandat de cinq ans, Jacob Zuma est sous le feu des critiques depuis plusieurs mois pour avoir engagé des travaux dans sa maison n’ayant aucun rapport avec sa sécurité personnelle. La rénovation a coûté 246 millions de rands (21 millions de francs, au cours actuel).
«Aucune autre information ne peut être divulguée à ce stade tant que l’enquête est en cours», a déclaré le ministre de la Police.
La médiatrice Thuli Madonsela, chargée de veiller au bon usage des deniers publics, a jugé en mars que le président avait illégalement profité du chantier. Elle avait dénoncé la construction d’une piscine, d’un amphithéâtre, d’un enclos à bétail et d’un poulailler.
Elle avait demandé au président de rembourser une partie des 246 millions de rands engagés. Une demande que Jacob Zuma a ignorée, jugeant notamment que c’est à son propre ministre de la Police de lui demander des comptes. L’Alliance démocratique (DA), principale formation de l’opposition, a porté l’affaire en justice.
(ats/Newsnet)



