Étudiants décédés à l’UGB : La CESL saisit la CPI et Amnesty International.

 

La Coordination des Étudiants de Saint-Louis a vivement contesté les informations faisant état d’un prétendu consensus atteint avec le président Macky Sall à l’issue d’une audience au palais présidentiel. Cette allégation aurait été à l’origine de la suspension de leur mot d’ordre de cessation des activités pédagogiques.

Le président de séance, Adama Kane, a exprimé son indignation, affirmant que la question d’un mot d’ordre n’avait jamais été discutée avec le chef de l’État lors de leur entretien.

Il a souligné que les discussions portaient principalement sur des questions sécuritaires. Cependant, à leur grande surprise, ils ont découvert leurs photos circulant sur les réseaux sociaux, soutenant l’existence d’un consensus avec le président.

Les étudiants insistent sur le fait qu’ils n’ont abordé que deux sujets lors de l’entretien : la présence de la franchise universitaire des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) sur le campus universitaire et le soutien aux familles des étudiants décédés. Ils ont annoncé leur intention de saisir Amnesty International et la Cour Pénale Internationale (CPI) afin, selon leurs termes, « que justice soit rendue ».