Facebook: Une gestion de crise qui laisse beaucoup à désirer.

 

Des réponses tardives, des explications peu convaincantes, et un patron hyper exposé: la façon dont Facebook et son créateur Mark Zuckerberg gèrent le scandale des données laisse beaucoup à désirer, selon des spécialistes en communication de crise interrogés par l’AFP.

Alors que les premières révélations sur l’utilisation à des fins politiques des données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook ont éclaté le 17 mars, il aura fallu attendre le 22 pour que Mark Zuckerberg tente d’éteindre l’incendie, en présentant des excuses d’abord sur Facebook puis sur CNN.