Le chef d’Etat français est revenu sur la fermeture de la centrale, lundi 5 janvier, lors d’une interview sur France Inter: «J’ai pris cet engagement que, dans le cadre du plafonnement du nucléaire, il y aurait la fermeture de Fessenheim. Des procédures sont en cours et les études sont lancées», a-t-il déclaré. «Je m’étais engagé, non pas parce que je veux viser Fessenheim en particulier (mais) parce que c’était la plus vieille centrale» du pays, a-t-il précisé.
Lors de sa campagne présidentielle en 2012, M. Hollande s’était engagé à fermer Fessenheim avant la fin de son mandat, notamment pour répondre aux inquiétudes des écologistes français, suisses et allemands, qui jugent le site alsacien vétuste et dangereux.
Un des engagements
«Dès lors que la loi sur la transition énergétique, et c’était un de mes engagements, plafonne la production nucléaire il faut fermer une centrale parce qu’en plus on va avoir l’usine de Flamanville qui va ouvrir», a-t-il dit. «Pas forcement Fessenheim», a remarqué un journaliste. «C’est ce que certains disent», a répondu le président.
En novembre, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie Ségolène Royal avait affirmé qu’elle serait «à l’écoute» des propositions d’EDF en matière de fermeture de centrales nucléaires, qui pourraient porter sur une centrale «plus vieillissante» que celle de Fessenheim, la décision finale revenant à François Hollande.
(ats/Newsnet)



