«Nous avons déjà dit que nous ne permettrons aucune inspection des sites militaires de la part des étrangers (…). Ils disent aussi qu’il faut autoriser des interviews avec les scientifiques nucléaires. C’est de l’interrogatoire», a déclaré M. Khamenei. «Je ne permettrai pas que des étrangers viennent pour parler aux scientifiques qui ont fait progresser cette science à ce niveau», a ajouté le guide suprême iranien, qui s’exprimait lors d’une cérémonie de remise de diplômes à des cadets militaires.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Chine, France, Allemagne, Russie) ont conclu le 2 avril un accord-cadre pour résoudre le dossier du nucléaire iranien, étape fondamentale sur la voie d’un accord final d’ici au 30 juin. Depuis plusieurs semaines, les experts politiques et techniques des deux parties négocient pour finaliser les termes d’un accord final. Ils devaient se retrouver ce mercredi à Vienne pour continuer les discussions.
La question des inspections est un des points délicats des négociations. Selon les Etats-Unis, l’Iran accepte un régime d’inspections renforcées de ses sites nucléaires par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), notamment sous le régime du protocole additionnel au Traité de non-prolifération.
(afp)




