L’exécution du Programme d’urgence pour le développement communautaire (Pudc), d’un montant de 422 milliards de FCfa, confié au Pnud par le chef de l’Etat Macky Sall, est sévèrement critiqué par Bruno D’Erneville, un acteur politique qui assimile ce choix politique à une campagne électorale déguisée. «Nous sommes dans le démarrage officieux d’une campagne électorale qui ne dit pas son nom. Parce que pour plusieurs raisons, cette démarche me surprend un tout petit peu. C’est comme si on découvrait qu’il y a urgence à régler le programme du monde rural», a critiqué Bruno Derneville, leader du Parti de l’action et de la citoyenneté (Pact).
Il explique. «Qui dit Plan Sénégal Emergent, dit quelque chose qui est théoriquement planifié et subitement, on nous sort l’émergence du chapeau du magicien, en disant qu’il faut intervenir sur un certain nombre de villages. Il semblerait même, avant l’ouverture officielle de cette campagne, que le Pnud a déjà commencé à mettre en œuvre un certain nombre d’actions». Or, «il est plus important de travailler sur des activités planifiées, avec des investissements qui soient raisonnables», conseille leader du parti de l’action et de la citoyenneté (Pact), dans le quotidien L’Observateur.
Pour rappel, ce programme, un des objectifs poursuivis par le programme d’actions prioritaires du Pse sur la période 2014-2017, estdestiné à l’amélioration de l’accès des populations, notamment rurales, aux services sociaux de base et sera financé en totalité sur fonds propres selon le chef de l’Etat Macky Sall.
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