Frontex veut ainsi mieux «gérer la pression migratoire», selon un communiqué parvenu lundi. «Les nouveaux garde-frontières doivent renforcer en priorité les équipes en Grèce et en Sicile chargées d’enregistrer les nouveaux arrivants, mais une partie d’entre eux sera postée aux frontières terrestres de l’UE», a expliqué lundi une porte-parole de Frontex.
Quelque 630’000 personnes sont entrées illégalement en Europe depuis le début de l’année. Ces arrivées donnent lieu à une «crise migratoire sans précédent en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale», a signalé Fabrice Leggeri, le patron de l’agence.
A l’approche du Conseil européen des 15 et 16 octobre, Frontex plaide pour davantage de coopération au sein de l’UE, car «les États-membres doivent comprendre qu’au lieu de déployer des centaines de policiers à leurs frontières nationales, il serait plus utile de les envoyer à la frontière extérieure», a estimé Fabrice Leggeri. (ats/nxp)



