Des clubs “Dimitra” de la FAO installés dans les régions de Tambacounda et Kaffrine.

 

La FAO a procédé jeudi, au lancement des clubs “Dimitra”, une approche participative permettant aux communautés de discuter des problèmes auxquels elles sont confrontées et passer à l’action afin de les résoudre.

Les clubs “Dimitra” qui existent depuis deux ans dans plusieurs localités du Sénégal sont maintenant élargis aux régions de communes de Neteboulou, Koulor, Koussanar, de Ida mouride et Sagna, dans les régions de Tambacounda et de Kaffrine.

“Ce sont des clubs composés de groupes de femmes, d’hommes ou de jeunes qui décident de s’auto-organiser pour agir ensemble sur leur propre environnement”, a expliqué la coordonnatrice des activités du programme Dimitra FAO pour l’Afrique subsaharienne, Christiane Monsieur.

Cette activité qui entre dans le cadre d’un projet de résilience climatique permet à la FAO d’utiliser l’approche des clubs Dimitra en soutien à ses objectifs stratégiques, en particulier celui de la réduction de la pauvreté, a-t-elle ajouté.

Il s’agit d’appuyer l’autonomisation des populations rurales, de renforcer les organisations paysannes ainsi que la gouvernance locale.

“Les clubs sont tournés vers l’action. Il s’agit de questions et de priorités que les communautés ont identifiés eux-mêmes. Les solutions recherchées sont principalement celles pouvant être appliquées à l’aide de ressources locales”, a dit la coordonnatrice.

A ce jour, poursuit Christiane Monsieur, plus de 60 clubs “Dimitra” sont créés au Sénégal et 1.300 autres existent en Afrique subsaharienne, impliquant environ 30 000 femmes et hommes.

Des changements de comportements ont été relevés dans toutes les sphères de la vie quotidienne des individus, des ménages et des communautés, a souligné Mme Monsieur, faisant aussi état des améliorations sur les pratiques agricoles, les habitudes alimentaires, la santé ou l’éducation.

SDI/OID/PON/APS /

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