Le coordonnateur de la Convergence d’actions pour le projet Diomaye Président (Cap-Diomaye) dresse un bilan satisfaisant de la tournée économique du chef de l’État dans les régions de Tambacounda et de Kédougou. Pour Lababa Faye, c’est une réussite totale, à tous points de vue. Les populations sont sorties massivement accueillir leur président, les actes posés sont rassurants et des projets structurants ont été annoncés pour sortir les localités de l’ornière, d’autres étant même en cours de finalisation. Il s’est entretenu avec www.tambacounda.info /
Tambacounda.info : Vous êtes le coordonnateur de la Cap-Diomaye. Parlez-nous de ce mouvement et quelles sont vos ambitions ?
La Cap-Diomaye Président est un mouvement créé pour soutenir exclusivement le président de la République dans ses actions. Nous n’avons qu’un seul objectif : accompagner le président, l’aider dans ses différentes actions, vulgariser ses initiatives et lui constituer un véritable mur de soutien. Dans la Cap-Diomaye, il n’y a pas de président, mais plutôt un coordonnateur. Le président Diomaye est le président d’honneur.
Nous sommes aujourd’hui bien implantés dans le pays et déterminés à l’accompagner et à lui servir de bouclier. En attestent les grandes mobilisations réussies durant les étapes de Tamba et de Kédougou. Aujourd’hui, ce qui est constant, c’est que, qu’il pleuve ou vente, nous sommes avec lui et derrière ses initiatives. Il est et demeure notre seule et unique boussole. Personne d’autre, j’insiste bien.
Tambacounda.info : On a vu votre grande mobilisation à Tamba. Est-ce une manière de montrer que votre structure est implantée partout dans le pays ?
L’un des objectifs majeurs de la Cap dans cette tournée, c’était de réussir le pari de la mobilisation. Et cela a été fait. À Tambacounda comme à Kédougou, les populations sont sorties massivement communier avec le chef de l’État. C’est à cela que nous nous sommes attelés tout le temps durant.
Des instructions ont été données à tous les responsables de la Cap-Diomaye de mobiliser dans les deux régions pour réserver au président un accueil très chaleureux. À Tambacounda, à Ségoucoura, à Kidira, à Salémata, partout, c’était la ferveur militante. À mon avis, l’apothéose, c’est à Ségoucoura, où il a apporté la lumière aux populations. Vous avez vu comment l’ambiance était joviale entre le président et les militants de la Cap. Et c’était presque la même chose partout ailleurs où il est passé. À Kidira et à Salémata aussi, c’est la même ferveur qui a été notée.
Je peux dire aujourd’hui, sans aucun risque de me tromper, que l’étape de Tamba et de Kédougou a été une réussite. L’objectif prochain, c’est de préparer les échéances futures.
Tambacounda.info : À quelques mois des locales, quelle sera la posture de la Cap ?
Travailler aux côtés du chef de l’État pour l’accompagner dans ses différentes missions. C’est le maître mot à la Cap. Je le répète sans mettre de gants : nous sommes derrière le président et n’écoutons que ses ordres. Nous n’obéissons qu’à lui et ne recevons d’ordres que de lui.
Ce qui est clair, c’est que nous sommes dans la coalition Diomaye Président, dirigée par Mimi Touré, et nous y jouons pleinement le rôle qui nous est dévolu. La coalition Diomaye marche fort sous la houlette de Madame Mimi Touré. Aujourd’hui, nous sommes présents sur l’ensemble du territoire national et avons des bases partout. La Cap travaille de manière très professionnelle sur le terrain et y est très présente. Nous attendons le signal et la consigne du président pour mieux nous déterminer.
Tambacounda.info : Le président a visité Tamba et Kédougou. De grands chantiers sont en cours, d’autres annoncés, notamment l’université, l’ISEP de Kédougou, le LYNAC, la gare ferroviaire, entre autres infrastructures importantes pour booster le développement de la région. Vos impressions ?
Les visites économiques du président sont une excellente chose. Vous l’avez tous constaté, l’accent est beaucoup plus mis sur l’économie. Accompagner le développement socio-économique des terroirs est son ambition. Ses visites vont permettre de booster les chantiers, de constater de visu l’état d’avancement des réalisations et surtout d’impulser, au besoin, la finalisation.
Autre aspect important de ces visites : la plus-value apportée à l’économie locale. Grâce aux visites, c’est toute l’économie qui est en marche. Les hôtels sont remplis, le commerce est florissant, l’artisanat en plein essor. C’est surtout ça, l’importance des tournées économiques. C’est différent de ce que nous avions l’habitude de voir, où le folklore et la politique primaient sur tout.
Ce qu’il faut maintenant, c’est un bon suivi de tous les projets annoncés ou entrepris par le chef de l’État. Il connaît les difficultés des populations pour les avoir vécues. Raison pour laquelle il a tenu à lancer des projets très structurants pour développer les terroirs. Il revient maintenant aux ministres et autres directeurs nationaux en charge de la supervision des chantiers d’en assurer le suivi, pour que les localités bénéficiaires puissent réellement sortir de l’ornière.
Propos recueillis par Abdoulaye Fall



