Les différents services des eaux et forêts et les exploitants forestiers se retrouvés ce mardi, a Tambacounda. Le partage du contenu de l’arrêté ministériel fixant les modalités d’exploitation de la campagne forestière, les a reunis. Le document veut une meilleure exploitation des ressources de la forêt tout en pensant aux générations futures.
Le partage de l’arrêté ministériel relatif à la campagne forestière a réuni exploitants forestiers et les responsables des différents services des eaux et forêts. Les acteurs ont ensemble exploité le document pour pouvoir être sur la même longueur d’onde en matière d’exploitation des ressources de la forêt. L’équipe de l’inspection régionale des eaux et forêts a présenté aux membres de l’Uncefs les modalités de la campagne nationale d’exploitation des ressources forestières. Il s’agit d’un arrêté pris par le ministre de l’environnement et de la transition écologique, a expliqué, le lieutenant colonel, Sarr. Lequel document définit les produits à exploiter, les zones d’exploitation en termes de région et de massifs forestiers et aussi les quantités à exploiter. Le même document, indique, le lieutenant colonel, Modou Moustapha Sarr, chef de la division aménagement et production forestière au ministère de l’environnement, met en exergue l’ensemble des points d’accord retenus entre les services des eaux et forêts et les exploitants forestiers. C’est pourquoi, souligne, le béret vert, il était important de se retrouver et de discuter ensemble le document. Les exploitants forestiers sont bien représentés à travers leurs organisations faîtières.
Lors des débats, a précisé, le Colonel Sarr, la question relative à la date de démarrage effectif de la campagne a été agitée par les acteurs. Initialement, la campagne doit démarrer le 1er janvier. Cependant, compte tenu de plusieurs facteurs, elle n’a pu être effective qu’en mi-février. Autre point d’achoppement, la date d’arrêt des coupes et du fichage. Là aussi, les exploitants souhaitent son prolongement compte tenu des retards notés et qui sont relatifs aux renouvellements des différentes instances de l’Union nationale des exploitants forestiers du Sénégal ( Uncefs ), entre autres motifs évoqués.
Les responsables de l’Uncefs ont aussi plaidé pour la réouverture de l’exploitation du bois d’artisanat dans la Casamance naturelle. Notamment dans les régions de kolda et Sedhiou. Ce qui de l’avis de certains experts, va contribuer au décongestionnement de l’exploitation de ce produit à Tambacounda.
Par Abdoulaye Fall



