Tambacounda : Les conseillers ont examiné le compte administratif et donné un quitus au maire.

 

Le compte administratif de la gestion budgétaire de l’année 2024 de l’équipe de Papa Banda Dieye a été soumis à l’approbation des membres du conseil municipal, ce lundi. Sur la plus d’une soixantaine de conseillers présents à la rencontre, tous ont décerné un quitus au maire. Seuls trois conseillers ont voté contre.
 L’ordre du jour de ce lundi à la mairie de Tambacounda, appelait au vote du compte administratif. Lamarana Ba est revenu sur les explications. Le compte administratif est un document géré par la municipalité à travers le maire et son équipe, a-t-il commencé par expliquer. Le document retrace l’ensemble des opérations comptables de l’institution. Notamment les recettes et les dépenses d’une année budgétaire, renchérira, notre interlocuteur.
Aujourd’hui, il s’agissait de le soumettre à l’approbation du conseil municipal pour justifier la gestion de l’exercice 2024. C’est pourquoi, précise-t-il, il s’agit aujourd’hui de voter le compte administratif de l’année 2025 mais de l’exercice 2024.
Il a été voté à l’unanimité des présents. Seuls trois conseillers se sont opposés, a informé, Lamarana Ba. Ce qui à son avis témoigne de la bonne gestion des ressources de l’institution.
M. Ba a aussi abordé les réalisations de la municipalité. À l’en croire, beaucoup d’investissement ont été prévus durant l’exercice passée espérant sur les retombées du Pacasen. Malheureusement, le programme a tardé à libérer les ressources prévues. Ce qui a impacté les activités. Avec le Pacasen, la mairie avait reçu plus d’un milliard de nos francs. Le montant avait permis la réalisation de salles de classe, de murs de clôture, de postes de santé, entre autres investissements. Cette fois-ci, il a causé une fausse note à la mairie qui avait beaucoup misé sur les retombées.
Il avait été fait des projections d’investissement assez importants en se basant sur le financement du Pacasen. Malheureusement, il est noté un retard de plus de huit mois sur les délais d’exécution. Actuellement, on est à la phase des appels d’offres avec les choix des fournisseurs alors, qu’on devait en être à la phase des réalisations.
Abdoulaye Fall